Les méthodes de déminage humanitaire n’ont pratiquement pas évolué depuis des décennies. L’essentiel du travail repose encore et toujours sur l’engagement d’hommes et de femmes qui déminent manuellement à l’aide d’une tige et d’un sécateur. A cause des mines à fragmentation dissimulées dans les broussailles et actionnées par un fil piège, les démineurs doivent couper la végétation brindille après brindille.
Peu de gens réalisent à quel point ce travail est une opération éprouvante. Sans parler des risques encourus, il faut savoir qu’un démineur, dans de bonnes conditions, ne peut nettoyer plus de cinquante mètres carrés par jour.
Afin d’accélérer ce processus, des machines de déminage ont été développées au cours de la dernière décennie.
Le but de ces machines n’est pas seulement de déminer le terrain, mais également de préparer le sol en vue du contrôle manuel obligatoire lorsqu’on parle de déminage humanitaire.
Selon de récentes analyses, l’utilisation de machines légères apporte une grande augmentation d’efficacité aux opérations de déminage.
Un autre domaine d’application typique et très efficace de ces machines est la réduction de zone. En effet, un grand nombre de zones suspectes ne sont en fait pas contaminées, et le potentiel de ces machines pour déterminer exactement les surfaces à nettoyer est énorme.
Un bon rapport qualité-prix, une grande simplicité d’utilisation et de réparation, sont les principales exigences pour un véhicule de déminage léger et télécommandé. La DIGGER D-3 a été conçue pour répondre à ces attentes.

